Tony n'était peut-être pas fait pour le monde de la drogue... pourtant arrivé au sommet de sa réussite et de son rêve mégalomane de maître dans son domaine, il commence à accumuler quelques erreurs fatales dans un monde qui ne les pardonne pas, et où l'on est vite remplacé... Frank l'avait averti que certaines règles sont à respecter. Tony prend conscience que d'être arrivé au sommet de la mafia ne le rend pas aussi heureux qu'il l'aurait espéré, qu'il n'est pas capable de rendre heureux les gens qu'il aime et qu'il veux protéger à cause de sa mentalité immorale, sa méchanceté, sa perversion psychopathe, sa froideur, sa paranoïa, son esprit pourri et son avidité de tout contrôler... Tony a commencé à s'envoyer sa propre came et il a commencé à devenir de plus en plus paranoïaque, puis de ses amis son naît ses ennemis. Il s'est détaché de la femme qu'il aimait, par sa faute sa mère a perdu Gina... l'enfant qu'elle voulait à tout prix protéger... il a froidement éliminé son meilleur ami parce qu'il était tombé amoureux de sa soeur... toutes les personnes à qui il tenait, sa soeur, sa mère, sa femme, son meilleur ami, ses partenaires privilégiés, finissent détruits mentalement, affectivement, camés ou mort. Drogué par sa propre Cocaïne pour tenir le coup, détruit mentalement autant qu'intellectuellement, et socialement pris au piège du monde dangereux, glauque, pervers, immoral et sordide duquel il est arrivé au sommet, Tony montrera néanmoins un côté humain en refusant d'abattre un homme accompagné de sa femme et de ses enfants. Ce refus signera son arrêt de mort. Il tentera néanmoins de se réfugier dans sa came et derrière son arme... mais Sosa aura le dernier mot. Il ne fait que donner le coup de grâce à Tony qui, finalement, se sera autodétruit. Tony n'aurait pu continuer dans un milieu où la loyauté et les "couilles" ne sont pas de rigueur...